Haute autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA)

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VERS L’ADOPTION D’UN PLAN STRATEGIQUE 2019-2023 DE LA (HAPLUCIA)

La Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées la HAPLUCIA s’est engagée dans un processus d’élaboration  de son Plan stratégique 2019-2023. Démarré à Kpalimé  le mercredi 5 décembre 2018, l’Atelier d’enrichissement et de validation technique du Plan Stratégique de la Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées  la HAPLUCIA a pris fin ce vendredi 7 décembre 2018. Cet Atelier  a été  organisé par la Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA) avec l’appui technique et financier de l’Union Européenne à travers le Programme d’Appui au Secteur de la Justice PASJ. La cérémonie d’ouverture a été  marquée  par trois  interventions : Le  mot de bienvenu du préfet de Kloto Assan Koku Bertin, celui du Régisseur du PASJ Ewai  Piabalo et le discours d’ouverture  du Président  de la HAPLUCIA Monsieur Essohana Wiyao. Dans son mot de bienvenu, le préfet de Kloto a remercié la HAPLUCIA pour le choix porté sur sa préfecture pour abriter les travaux de cet atelier. Le représentant du pouvoir central a émis le veux que les échanges autour du  Plan stratégique 2019-2023 de la HAPLUCIA, permettent à la HAPLUCIA d’œuvrer à l’atteinte des objectifs voulus par les plus hautes autorités du pays. Après avoir présenté le  PASJ, le Régisseur du dit programme Ewai  Piabalo, a remercié le Président de la HAPLUCIA et ses collègues pour leur collaboration avec le PASJ et a  renouvelé  sa volonté  d’accompagner  la  HAPLUCIA  dans l’accomplissement  de sa mission. Dans son discours d’ouverture, Monsieur Essohana Wiyao a exprimé ses sentiments de reconnaissance  aux  participants pour leur  mobilisation de même que la délégation de l’Union Européenne et l’ensemble des partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement dans la lutte contre la corruption. A travers cette mobilisation, «nous y constatons l’expression de notre prise de conscience collective et notre engagement commun dans le combat contre ce phénomène cancéreux des économies nationales appelé corruption », a laissé  entendre  le Président de la HAPLUCIA. Cet Atelier a vu la participation des  représentants des principaux acteurs engagés dans la lutte contre la corruption notamment, les organes étatiques de contrôle, et ceux des organisations de la société civile. L’objectif visé est de permettre à ces différentes entités d’amender et de faire des  propositions d’amélioration du  projet de rapport du Plan stratégique 2019-2023 de la HAPLUCIA.

Au terme des travaux de trois jours, les participants sont parvenus aux résultats suivants :

L’analyse situationnelle est consolidée et validée, le cadre stratégique est formulé et stabilisé, les pistes d’actions sont proposées, le cadre de performance est défini, le cadre de mise en œuvre et le système de suivi-évaluation sont également stabilisés. Bref, la Haute Autorité a désormais un projet de Plan stratégique, avec un contenu renforcé par les participants et un projet de feuille de route pour les cinq prochaines années.  Le  document fera  l’objet de validation par tous les acteurs impliqués dans la lutte contre la corruption et les infractions assimilées au cours d’un atelier national qui sera organisé en janvier 2019.

HAPLUCIA DEMARRE LA SERIE DE FORMATION ET DE SENSIBILISATION SUR LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION AVEC LES MEDIAS ET LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE CE 22 NOVEMBRE 2018 A LOME

La Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées la (HAPLUCIA) a démarré ce jeudi 22 novembre 2018 à Lomé la série de formation et de sensibilisation relatives à la lutte contre la corruption et les infractions assimilées. Ce sont les organisations de la société civile qui ont ouvert le bal de cette série de formation qui va s’étendre sur toute l’étendue du territoire national. La cérémonie d’ouverture de cette rencontre a été dirigée par le Président de la HAPLUCIA M. Essohana Wiyao. Il avait à ses côtés, le Directeur de cabinet du Ministre de la communication de la culture, des sports, et de la Formation civique, M. Franck Missité, représentant son Ministre et le représentant des Organisations de la Société Civile. Dans son mot de bienvenu, le Président de la HAPLUCIA Essohana Wiyao a reconnu que « la gravité des problèmes que pose la corruption et les infractions assimilées n’est plus à démontrer. Elle constitue une sérieuse menace pour la stabilité et la sécurité des sociétés, en sapant les institutions et les valeurs démocratiques, les valeurs éthiques et la justice, en compromettant le développement durable et l’Etat de droit ». Le président de la HAPLUCIA a remercié les organisations de la société civile et des médias pour leur mobilisation autour de la lutte contre la corruption ; un phénomène qui freine le développement du pays. C’est le représentant du Ministre de la Communication de la Culture, des Sports et de la Formation Civique qui a procédé au lancement officiel des travaux de ce premier atelier de sensibilisation sur la lutte contre la corruption et les infractions assimilées. En relevant les conséquences du phénomène de la corruption, le représentant du Ministre de la Communication a encouragé les délégués des Organisations de la Société Civile (OSC) et des médias, à une franche collaboration en vue de lutter efficacement contre ce fléau.

La HAPLUCIA a voulu à travers cet atelier mieux connaître les différents acteurs en lutte que sont les (OSC) et les médias et renforcer leurs capacités afin qu’ils puissent mener à bien leur mission.

Les exposés ont tourné autour de quatre thématiques :

  •         Etats des lieux de la corruption et infractions assimilées au Togo,
  •         Présentation du protocole de la CEDEAO et des conventions des Nations Unies et de l’Union Africaine sur la lutte contre la corruption,
  •         Présentation de la Haute Autorité de prévention et de lutte contre corruption,
  •         La répression des infractions de corruption et infractions assimilées par le nouveau code pénal.

Ces différents modules ont été développés par les responsables de la HAPLUCIA et ceux la société civile. Des exposés qui ont permis aux participants de découvrir tout d’abord la HAPLUCIA, de se faire une idée du phénomène de la corruption et ses conséquences, des textes qui existent sur le plan national et international relatifs au phénomène de la corruption et les moyens mis en place pour prévenir et lutter contre ce phénomène.

Soulignons que cet atelier s’inscrit dans le cadre de la grande campagne nationale de sensibilisation lancée officiellement le 13 septembre dernier par le premier Ministre Sélom Klassou, représentant le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé. Une dizaine d’ateliers de sensibilisation est prévue dans la seule commune de Lomé. Un débat général autour des quatre thématiques a mis fin aux travaux de cet atelier. Et au Président de la HAPLUCIA M. Essohana Wiyao de conclure en ces mots : « Mettons-nous ensembles pour nettoyer notre pays du phénomène de la corruption ». C’est avec ces mots que le Président de la HAPLUCIA a clôturé les travaux de cet atelier en donnant rendez-vous aux délégués du secteur privé le 13 décembre prochain pour le même exercice.

TOGO / LUTTE CONTRE LA CORRUPTION : LE PREMIER MINISTRE KOMI KLASSOU LANCE LA CAMAPGNE NATIONALE DE SENSIBILISATION

Vers la « Tolérance zéro » contre la corruption au Togo. C’est en tout cas ce que l’on peut conclure après le lancement de la campagne nationale de sensibilisation, le jeudi 13 septembre 2018 à Lomé parle Premier Ministre Komi Sélom Klassou. Une initiative de la Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA). Cette initiative de la HAPLUCIA, vise à conscientiser et à mobiliser toutes les couches socio-économiques contre ce phénomène qui freine le développement du pays. Pour le Premier Ministre Komi Sélom Klassou représentant le chef de l’Etat à cette cérémonie, il faut mener une lutte « collégiale, conséquente, structurante, efficiente » contre ce fléau qui constitue un handicap à l’enracinement de la démocratie dans nos pays.

 

Placé sous le thème « participation citoyenne à la lutte contre la corruption et les infractions assimilées », cette campagne nationale de sensibilisation est une initiative de la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA). Une initiative qui bénéficie du soutien des plus hautes autorités du pays. La cérémonie de lancement officiel, présidée par le chef du gouvernement, représentant le Président de la République Faure GNASSINGBE en est une preuve. Les membres du gouvernement, les représentants des institutions de la République, les opérateurs économiques, les partenaires en développement et ceux de la société civile ont pris part à cette cérémonie. Dans son discours d’ouverture, le chef du gouvernement Sélom Klassou, a au nom du chef de l’Etat  S E M Faure GNASSINGBE, félicité tous les membres de la Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées «qui, en prenant cette noble initiative, traduisent dans les faits, la ferme détermination de toutes les composantes de notre pays de participer individuellement et collectivement à la lutte contre la corruption, ce fléau de notre temps ».Cette campagne, il faut le relever, est l’une des missions confiées à la HAPLUCIA, celle de contribuer à prévenir la corruption à travers la communication et la sensibilisation.

CONSEQUENCES DU FLEAU SELON LE PREMIER MINISTRE

La corruption selon le Premier Ministre, est un phénomène de société lié au comportement humain. Ce phénomène freine le développement du continent et constitue un handicap à la croissance économique puisqu’il dissuade les investissements locaux et étrangers. La corruption occasionne des distorsions au niveau de la mobilisation et de la répartition des ressources, augmente les coups de production, réduit la qualité des infrastructures de services publics et le volume de recettes fiscales. La corruption ne favorise pas l’accès aux services sociaux de base, aux couches les plus vulnérables et augmente non seulement la fracture sociale mais aussi la pauvreté.

ACTIONSDU GOUVERNEMENT CONTRE LE FLEAU

 Les actions du gouvernement togolais se caractérisent d’abord par son adhésion au sein de la communauté internationale pour l’adoption des stratégies communes afin de lutter contre la corruption. Komi Klassou, le chef du gouvernement s’est, réjoui de ces stratégies communes qui permettent de « remporter la lutte contre la corruption, une voie durable vers la transformation de l’Afrique ». Pour le chef du gouvernement, «la lutte contre la corruption doit être collégiale, conséquente, structurante et efficiente ». C’est dans cette logique que le Togo a signé la Convention des Nations Unies contre ce fléau, celle de l’Union Africaine et le Protocole de la CEDEAO. Tout ceci constitue l’adhésion du pays aux efforts de la communauté internationale pour venir à bout du phénomène. Pour Komi Klassou, les plus hautes autorités du pays ont pris conscience qu’un milieu d’affaires transparent et ouvert est la pierre angulaire d’une démocratie solide. C’est pourquoi le chef de l’Etat Faure GNASSINGBE, dans son message à la nation en janvier 2016, a de justesse, rappelé que «la lutte que nous avons entamée contre la corruption doit être intensifiée avec méthode et détermination ». C’est pour joindre l’acte à la parole que le Président Faure a fait prendre des mesures d’ordre législatif et réglementaire. Le Premier Ministre a donc fait cas « des réformes rigoureuses, volontaires et cohérentes » pour asseoir une gouvernance transparente et lutter efficacement contre la corruption et les infractions assimilées. Il a alors fait cas de la création de l’Inspection générale des finances (IGE), de la mise en place de la Cour des comptes et d’un nouveau cadre de passation des marchés publics entièrement conforme aux normes internationales, du Centre de Traitement des Informations Financières (CENTIF), de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), et de l’adhésion du Togo au mécanisme Africain d’Evaluation par les pairs (MAEP).

HAPLUCIA ET SA MISSION D’APPUI AUX EFFORTS DU GOUVERNEMENT

En citant le désormais feu Kofi Annan, et parlant des effets de la corruption, le Président de la HAPLUCIA, Monsieur Essohana wiyao souligne ce qui suit : «la corruption est un mal insidieux dont les effets sont aussi multiples et délétères. Elle sape la démocratie et l’Etat de droit, entraine la violation des droits de l’homme, fausse le jeu des marchés, nuit à la qualité de vie et crée un terrain propice à la criminalité organisée, au terrorisme et à d’autres phénomènes qui menacent l’humanité. Le mal court dans de nombreux pays, grands et petits, riches et pauvres, mais c’est dans les pays en développement qu’il est le plus destructeur ». Le Président de HAPLUCIA est revenu sur la mission de l’institution qu’il dirige et qui se décline comme suit : La prévention et la répression.

Parlant de la prévention, la loi a prévu comme moyens d’action la communication, la sensibilisation, la vulgarisation des textes, la proposition de mesures préventives au sein des administrations publiques et privées, la conception de modules d’enseignements, a laissé entendre le Président de la HAPLUCIA   Monsieur Essohana wiyao.

Au titre de la répression, il a souligné que l’institution qu’il dirige est habilitée à recevoir, étayer, documenter et transmettre au Procureur de la République les plaintes et dénonciations, ensemble avec des propositions de poursuite. Pour Monsieur Essohana Wiyao, cette campagne vise à inaugurer une nouvelle ère de tolérance zéro à l’égard des actes de corruption et d’infractions assimilées. « Quand nous disons tolérance zéro, nous voulons signifier que chacun répondra pour un seul dernier public volé. Nous voulons aussi rappeler à chacun son devoir de dénonciation, des actes de corruption dont il a connaissance ». Par une anecdote le président de la HAPLUCIA a invité les uns et les autres à la sensibilisation en ces termes « Si c’est bien la femme qui va souvent au marigot, qui peut aussi par mégarde casser sa propre jarre, comprenez aisément que ce sont les premiers responsables qui sont les plus exposés à la tentation de la corruption. Personne ne devrait s’estimer trop grand pour prendre part à nos ateliers ».

 

DEROULEMENT DE LA CAMPAGNE

La campagne se déroulera en ateliers d’information et d’échanges sur diverses thématiques portant sur l’état de la corruption et des infractions assimilées au Togo, la répression du fléau, les différents textes de la CEDEAO, des Nations Unies et bien d’autres.

Soulignons que cette campagne va toucher toutes les couches socioprofessionnelles sur l’ensemble du territoire national.

TOGO / LUTTE CONTRE LA CORRUPTION : HAPLUCIA OPTE POUR UNE DEMARCHE PARTICIPATIVE AVEC LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE (OSC)

Le Togo comme la plupart des pays s’est engagé depuis quelques années dans la lutte contre le phénomène de la corruption. Ce phénomène affecte, non seulement les économies de nos pays, mais retarde leur développement, et est source de la grande pauvreté. L’adhésion du Togo à la lutte contre ce phénomène s’est traduite par de nombreux engagements pris par les pouvoirs publics. Au nombre de ces engagements, on note entre autres, les ratifications des textes juridiques internationaux de prévention et de lutte contre la corruption, l’internalisation des normes communautaires, l’adoption de plusieurs textes législatifs et règlementaires, la création des organes de régulation, de contrôle, de prévention, et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées.

Malgré ces nombreuses mesures, le phénomène de la corruption au Togo reste encore préoccupant. Conscient de cette situation, le gouvernement togolais a mis en place une nouvelle institution en juillet 2015. Il s’agit de la Haute Autorité de lutte contre la corruption et les infractions assimilées la HAPLUCIA. Cette Institution a deux principales missions : Prévenir le phénomène de corruption par la communication et la sensibilisation et réprimer les actes de corruption. La HAPLUCIA ne peut pas réussir parfaitement sa mission sans une action concertée avec les structures et les acteurs qui opèrent déjà sur le terrain. Les nouveaux membres de HAPLUCIA l’ont compris dès l’entame de leur mission. La réunion constitutive de cadre de concertation et de coordination sur la prévention et la lutte contre la corruption et les infractions assimilées en est une preuve. Cette réunion qui s’est déroulée dans la capitale togolaise le 07septembre 2018 est une initiative de la HAPLUCIA. Cette rencontre a vu la participation de tous les acteurs étatiques, du secteur privé et de la société civile impliqués dans la lutte contre la corruption et les infractions assimilées. Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et la délégation de l’Union européenne au Togo (UE), partenaires techniques et financiers ont également pris part à cette rencontre. La rencontre a pour objectif, d’adopter la charte portant le cadre de concertation et de coordination sur la prévention et la lutte contre la corruption et les infractions assimilées.

Dans son mot introductif, le Président de la HAPLUCIA Essohana wiyao a rendu  un hommage au président de la République  Faure Gnassingbé « pour les multiples réformes engagées dans le cadre du renforcement de la bonne gouvernance à savoir, la ratification et l’internalisation des conventions internationales de prévention et de lutte contre la corruption, la réforme des administrations douanière et fiscale, la régulation et le contrôle des marchés publics et la création de plusieurs organes de régulation, de contrôle et de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées, notamment la HAPLUCIA ». Pour Monsieur Essohana Wiyao, vu la complexité et les conséquences désastreuses qu’entraine la corruption sur le développement socioéconomique, la lutte contre la corruption ne saurait être l’apanage des seuls organes étatiques. Elle nécessite une synergie d’actions de tous les secteurs, public-privé et société civile.

La cérémonie de lancement officiel des travaux de cette réunion a été présidée par le Directeur de cabinet du garde des Sceaux Monsieur Kossivi EGBETOGNON représentant le ministre en charge de la justice et des relations avec les Institutions de la République. Ce dernier a reconnu que le chef de l’Etat Faure Gnassingbé et son gouvernement ont engagé de nombreuses réformes afin d’assainir les finances publiques ces dernières années. Pour lui, le gouvernement à lui seul ne pourra gagner le combat contre la corruption et les infractions Assimilées. Raison pour laquelle il pense que « Ces actes incriminés étant parfois le fait d’une complicité entre acteurs publics et privés ou de la société civile, il est impérieux qu’une synergie d’action soit mise en place ; car le pari ne pourra être gagné sans une cohérence dans les interventions, sans une mutualisation des moyens et des services ».

Le cadre de concertation et de coordination est un instrument à la fois dynamique et professionnel, interactif et une tribune d’échange des expériences acquises dans la lutte contre la corruption. Au terme des travaux d’échanges et de partages de cette rencontre, les participants issus de différentes structures impliquées dans la lutte contre la corruption et ses infractions assimilées ont mis en place un comité de Sept (7) membres de coordination présidé par Monsieur Essohana Wiyao Président de la HAPLUCIA, qui a dans la foulée annoncé le lancement de la campagne nationale de sensibilisation contre la corruption et les infractions assimilées pour le 13 septembre 2018. 

TOGO / HAPLUCIA : POUR LUTTER CONTRE LA CORRUPTION, LA HAPLUCIA LANCE UN SITE WEB : www.haplucia-togo.org

Créée par la loi N°2015-006 du 28 juillet 2015, la Haute Autorité de Prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées la HAPLUCIA veut se donner de moyens pour mener à bien sa mission, celle de lutter efficacement contre la corruption et les infractions assimilées. Parmi ces moyens, la mise en service d’un site web, le www.haplucia-togo.org. Ce nouveau site a été officiellement lancé le 28 août  2018. La cérémonie de lancement officiel de ce nouveau site s’est déroulée dans les locaux de  la HAPLUCIA, sis à Kégué à Lomé. C’est le président de la HAPLUCIA, M. Essohana Wiyao qui a présidé cette cérémonie en présence des membres de cette institution.

 La HAPLUCIA, entend à travers ce nouveau site, partager les informations de l’institution avec le public, et permettre surtout aux citoyens de dénoncer désormais, les actes et les  présumés auteurs de corruption sur ce site web.

ORGANIGRAMME DU SITE                                                                  

Le nouveau site de la HAPLUCIA est composé de plusieurs rubriques qui sont : Actualités, biographie des membres de la HAPLUCIA, événement vidéo de la HAPLUCIA, rubriques questions sur  la HAPLUCIA, et bien d’autres encore. Vous trouverez également sur le www.haplucia-togo.org un espace où les citoyens peuvent désormais participer à la lutte contre la corruption en dénonçant les actes et les présumés auteurs de la corruption.

Pour le président de  la HAPLUCIA  M. Essohana wiyao, « Dire non à la corruption, c’est résister à la corruption, c’est aussi dénoncer les actes de corruption à la HAPLUCIA ». Au-delà de ce site,  la HAPLUCIA a fait également un pas décisif vers son opérationnalisation en mettant à la disposition du public, un numéro vert : Le 8277. N’hésitez pas à visiter le  nouveau site  de la HAPLUCIA: www.haplucia-togo.org

Rappelons que deux principales missions sont dévolues à la HAPLUCIA à savoir, la prévention et la répression des actes de corruption.

Conférences

Projets

 

Les projets prioritaires de la HAPLUCIA sont nombreux et variés. Entre autres :  

 

  • Elaboration d’un plan stratégique national de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées ;
  • Adoption d’une politique de formation des agents de l’administration publique et du secteur privé ;
  • Plaidoyer pour l’effectivité de la disposition du décret n°2011-178/PR du 7 décembre 2011 fixant les principes généraux d’organisation des départements ministériels, relative à la nomination d’un inspecteur des services dans chaque ministère ;
  • Plaidoyer pour l’affichage des tarifications des prestations de services dans l’administration publique ;
  • Promotion d’un système de gouvernance qui prévient les conflits d’intérêts, l’enrichissement illicite, les détournements de biens publics, les trafics d’influence, la concussion, bref tout acte de corruption et des infractions assimilées ;
  • Elaboration et adoption d’une loi préventive de lutte contre la corruption et les infractions assimilées ;
  • Elaboration d’un code de bonne conduite de la fonction publique pour rendre effectif le système national d’intégrité ;